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Comment être à l’aise pour parler d’argent en Israël

Comment être à l’aise pour parler d’argent en Israël

En Israël, comme en France, on a tendance à se sentir mal à l’aise lorsque les questions d’argent sont abordées.

Un sujet généralement évité qui pour certains est même considéré comme quelque chose de vulgaire et de déplacé, cela se constate aussi bien entre amis, voisins, avec ses enfants ou sa famille.

Pour exemple, il est peu probable que vous sachiez combien gagnent certains de vos proches.

Autant d’idées reçues qu’il est grand temps de dépoussiérer pour enfin arriver à parler d’argent sans avoir l’impression d’aborder un sujet tabou.

 

  • Se défaire des clichés

Difficile de se défaire de toutes ces idées préconçues inculquées dès le plus jeune âge.

Souvenez-vous de vos parents qui vous ont expliqué que cela ne se fait pas de poser des questions sur l’argent

Une idée relayée par le monde éducatif et celui du travail.

Si vous décidez de vous lancer dans l’investissement immobilier en Israël ou dans les placements boursiers, gardez bien en tête que dans ces domaines il est impossible d’avancer si les questions d’argent ne sont pas clairement abordées.

Un premier conseil consiste donc à mettre de côté toutes les idées fausses accumulées pendant des années, pour aborder vos projets avec un regard neuf.

Ne l’oubliez pas, il n’y a rien de malsain à vouloir évoluer socialement, gagner de l’argent pour acquérir la liberté financière.

L’argent doit avant tout se présenter comme un moyen de découvrir l’intériorité d’une personne, ce n’est pas le montant du compte en banque qui compte mais la façon dont celui-ci est géré.

Différents comportements se dégagent, ceux qui parlent d’argent à tort et à travers uniquement pour se hausser au-dessus des autres, pendant que d’autres préfèrent aborder ce thème pour partager et donner à ceux qui en ont besoin.

On peut ainsi très vite se faire une idée sur une personne en l’écoutant parler d’argent.

  • L’argent n’est pas réservé à l’élite, tout le monde peut en profiter

Il est grand temps de dévulgariser l’argent !

Celui-ci n’est pas réservé aux couches sociales les plus élevées.

Cette année plus que jamais, quand le pays entier s’est retrouvé face à une crise sanitaire et économique inédite, pratiquement aucun secteur n’a été épargné.

Des personnes autrefois aisées se sont même retrouvées à demander des aides financières.

Si pendant des années, le gouvernent israélien a fait la sourde oreille face aux problèmes économiques en arguant un manque de budget, cette fois-ci les choses ont changé.

Chacun a eu le droit de toucher des aides grâces aux millions de shekels débloqués.

Une façon de démontrer que chacun a le droit d’être à l’aise financièrement et même d’accéder à la richesse lorsque les conditions sont favorables.

Tout le monde souhaite sécuriser sa famille, la mettre à l’abri en cas de coup dur et pour ça parler d’argent est essentiel.

Il faut donc que chacun puisse s’instruire sur le sujet et profiter des bons plans pour s’enrichir.

Un domaine qui ne doit en aucun cas être réservé aux catégories sociales les plus aisées.

 

  • Comprendre, lire et partager

A partir du moment où vous comprendrez clairement le chemin de l’argent et son mode de fonctionnement, vous serez beaucoup plus à l’aise pour en parler.

L’idée consiste donc à s’informer un maximum sur le domaine, d’échanger avec d’autres personnes pour acquérir une certaine maîtrise tout en profitant des derniers bons plans.

Ce n’est que de cette façon que vous parviendrez à parler d’argent sans gêne et sans tabou.

Evidemment, tout le monde ne partage pas ce point de vue, nombreux sont ceux qui préfèrent rester évasif sur le sujet et qui risquent de vous persuader d’en faire autant.

Dans ce cas, mieux vaut adopter la mentalité israélienne.

En Israël, tout comme aux Etats-Unis, parler d’argent est en aucun cas tabou, bien au contraire.

Après quelques années d’alya, on ne s’étonne plus lorsqu’un voisin nous demande le montant de notre salaire dès la première entrevue.

C’est justement cet esprit d’ouverture qui nous permet d’aborder plus facilement les questions financières, d’apprendre et d’évoluer plus facilement.

En ce sens, l’argent est plus social que privé, il provient de notre travail et de nos investissements, ce qui suppose une interaction avec les autres.

Difficile de s’enrichir en restant seul dans son coin, en dehors de tout lien.

En d’autres termes, comment espérer profiter des meilleures opportunités si vous refusez de parler d’argent ou de négocier ?

Qui aura l’idée de venir vous parler d’un très bon investissement si personne ne sait que cela vous intéresse ?

Inutile de vous freiner en pensant que gagner de l’argent risque de rendre mal à l’aise ceux qui sont en difficultés financières, au contraire, vous leur montrerez que l’enrichissement est accessible à tous ceux qui s’en donnent les moyens.

L’argent ne doit donc en aucun cas être considéré comme un élément négatif qui corrompt les personnes.

Il n’y a aucun mal à aimer le matériel et souhaiter devenir riche si cela se fait sans excès ou que cela permet d’en faire profiter votre famille.

Vous avez des projets qui vous permettront d’accéder à l’indépendance et la liberté financière en Israël, pour y parvenir, libérez-vous de toutes vos idées préconçues sur l’argent.

Apprenez à avancer pour atteindre vos objectifs sans vous imposer des freins inutiles.  

 

 

 

Comment évaluer la valeur de l’argent en Israël?

Comment évaluer la valeur de l’argent en Israël?

Quel que soit votre projet en Israël, un élément essentiel va vous servir de point de départ : l’argent.

En d’autres termes, même si vous avez trouvé l’idée du siècle pour atteindre l’indépendance financière et vous assurer des revenus confortables, sans une bonne évaluation du « nerf de la guerre », vous ne pourrez pas aller bien loin.

Bien mesurer la valeur de  l’argent en Israël apparait donc comme un élément essentiel pour tout acheteur ou investisseur.

L’important étant de le maîtriser à sa juste valeur, de le valoriser pour en tirer le maximum.

On vous dit comment dans cet article.

 

  • Bien comprendre la différence de valorisation

Le premier critère qui entre en jeu dans ce domaine est lié à la provenance de l’argent.

Selon le pays où l’on se trouve, une somme n’aura pas la même valeur.

En théorie, chaque pays dispose de sa propre devise ayant officiellement cours sur son territoire.

Ce système monétaire varie donc d’un état à autre, donnant lieu à des fluctuations sur la valeur de chaque devise.

La valeur d’une monnaie repose généralement sur la confiance que l’on accorde à un pays, sur l’importance de sa richesse, sa stabilité, sa croissance économique et sa puissance stratégique.

Dans la pratique, il vaut donc mieux recevoir 1000$ que 1000 roubles, la devise américaine étant évidemment beaucoup plus cotée que celle émise en Russie.

Inutile pour autant d’être un spécialiste en économie pour définir dans quel pays il est préférable d’investir.

Certaines monnaies apparaissent comme des valeurs refuges, en Amérique, en Chine et même en Israël dont les valeurs sont considérées comme stables, compétitives et donc sécurisantes pour les investisseurs.

Ce premier élément devient un véritable atout lorsqu’il est correctement employé.

La seconde étape consistant à choisir la devise la plus favorable à notre projet.

  • Bien évaluer pour acheter à bon prix

Si la valeur de l’argent est une notion fluctuante, il en va de même pour les prix.

Pour mieux s’en rendre compte, une rapide étude de marché du prix de certains produits peut-être un indice intéressant.

Prenons comme exemple le smartphone, un bien proposé par les sites du monde entier donc plus facile à comparer.

Première évidence, d’un pays à un autre, les prix affichés varient fortement avec parfois des écarts des plusieurs centaines de shekels.

Le plus important dans ce cas consiste donc à bien choisir la monnaie de transaction, pour ne pas risquer de payer son article trop cher.

En d’autres termes, ne pas subir la fluctuation des valeurs.

Ce critère se vérifie sur de nombreux produits : ordinateurs, billets d’avion, voyages, services…

Pourquoi se contenter de tout acheter en Israël au prix fort quand un rapide coup d’œil sur les moteurs de recherches peut vous permettre d’économiser des sommes non négligeables ?

S’il est possible d’être gagnant sur une quantité d’achats et de transactions, cela n’est malheureusement pas possible dans tous les domaines.

L’exemple le plus flagrant en Israël est sans aucun doute l’achat d’un véhicule.

Les olim hadashim qui débutent leur nouvelle vie en Eretz ne peuvent qu’être surpris lorsqu’ils découvrent la somme qu’ils devront débourser pour acquérir leur première voiture.

Il en va de même pour l’immobilier israélien, depuis quelques années les prix des appartements flambent et dans certaines villes le prix au m² se rapproche de celui des appartements New Yorkais.

Dans ces cas bien précis, subir la valeur de l’argent est quasiment inévitable, à moins de décider de circuler en bus ou de rester locataires pendant de longues années.

 

  • Obtenir des revenus dans différentes monnaies

Si investir en Israël est une bonne chose, cela ne peut pas dire que l’obtention de revenus uniquement en shekels soit la meilleure des stratégies.

Le cours des monnaies étant une valeur fluctuante, il suffit, pour une raison ou une autre que cette devise subisse une dévaluation soudaine pour que vous retrouviez avec des avoirs qui ne valent plus grand-chose.

A partir de là, difficile d’espérer acheter et investir sur les marchés étrangers.

De plus, qui dit achat dans une autre devise dit frais de change.

Une dépense supplémentaire qui alourdit un peu plus la somme finale.

L’idée, posséder plusieurs comptes en banque et donc plusieurs devises disponibles.

Grâce à ce dispositif, vous pourrez acheter vos biens dans telle ou telle monnaies sans craindre de perdre de l’argent à chaque transaction.

Mais investir dans différentes monnaies ne suffit pas, encore faut-il choisir les plus valorisantes.

  • L’importance de la valorisation et de la rentabilité dans des devises sérieuses

Comme expliqué précédemment, toutes les devises ne se valent pas. Inutile donc de chercher la rentabilité et la valorisation dans une monnaie de peu de valeur.

Restez focalisés sur des devises fiables comme l’euro et le dollar, même si le pourcentage obtenu peut sembler bas, il a l’avantage d’être sûr.

A l’inverse, si vous gagnez une somme importante dans une monnaie peu fiable, pas sûr que sa valeur réelle soit en accord avec vos espérances.

 Comprendre la valorisation de l’argent est donc une valeur essentielle.

Vous avez travaillé durement pour constituer votre capital, il serait dommage perdre de l’argent à cause d’une mauvaise appréciation.

Optimisez son utilité pour faire un pas de plus vers l’indépendance financière.  

 

Comprendre un crédit à la consommation en Israël

Comprendre un crédit à la consommation en Israël

Pour différentes raisons, chacun peut un jour avoir besoin de trésorerie pour financer un projet.

Achat d’une voiture, d’un ordinateur, de mobilier… Ou tout autre événement exceptionnel, un imprévu de la vie, le financement d’un mariage ou de travaux.

Dans tous ces cas de figures, le crédit à la consommation apparait comme une solution de financement efficace et rapide.

Attention toutefois de bien en comprendre les rouages pour ne pas se retrouver submerger ou endetter.  

 

  • Qu’est-ce qu’un crédit à la consommation

Par définition, le « crédit à la consommation » caractérise tout type de prêt employé pour autre chose que l’achat d’un bien immobilier, il peut servir à financer l’achat de biens, de prestations ou de services.

Les différents types de crédits à la consommation:

  • Le prêt à tempérament, qui permet de financer totalement ou en partie un projet (quel qu’il soit).
  • La vente à tempérament, pour financer un projet grâce à un paiement étalé sur plusieurs mois.
  • La réserve d’argent, pour bénéficier d’une somme d’argent déterminée par avance.

 

  • A quoi servent les crédits à la consommation

Les crédits à la consommation en Israël, comme leur nom l’indique permettent de financer un projet à court terme ou moyen terme.

Que vous souhaitiez acheter une nouvelle voiture en Israël, financer le mariage de vos enfants à Jérusalem ou à Eilat, lancer des travaux de rénovation dans votre appartement à Netanya…

Dans tous ces cas-là, vous avez besoin de liquidité rapidement et le crédit à la consommation peut-être une solution envisageable, à condition d’en respecter les règles.

En pratique, dès qu’une entente est convenue avec l’organisme de prêts, les liquidités sont versées sur le compte en banque du débiteur, selon un plan de financement précis.

Ces prêts sont bien évidemment réglementés par la loi pour éviter le risque de surendettement.

C’est pourquoi, les personnes souhaitant effectuer un emprunt devront présenter un justificatif de revenus ainsi que les derniers relevés de compte afin que l’organisme de crédit puisse s’assurer de leur solvabilité.

Il ne faut pas oublier que tout comme un crédit immobilier, le crédit à la consommation entraine le remboursement des sommes empruntées, auquel s’ajoutent des intérêts.

Il s’agit donc d’une responsabilité supplémentaire à gérer pour tous les souscripteurs.

  • Les avantages du crédit à la consommation

  • Une somme d’argent disponible à tout moment

Une fois votre demande acceptée (et une fois le délai de rétractation dépassé), l’argent est automatiquement viré sur votre compte.

Vous pouvez donc disposer de cette somme comme bon vous semble.

  • Remboursement de l’emprunt en plusieurs mensualités

L’un des principaux avantages du crédit à la consommation est que vous pouvez bénéficier d’un remboursement échelonné.

Au fur et à mesure des remboursements mensuels, vous réglez le capital restant de la somme empruntée.

  • Financement rapide de vos projets

Avec les crédits à la consommation, vous n’avez pas besoin d’attendre plusieurs mois voire plusieurs années pour obtenir la somme nécessaire à votre projet.

Dès que l’organisme de prêt a validé votre demande, il se charge de vous verser la somme convenue sous une quinzaine de jours.

  • Possibilité de négocier

Si vous présentez un dossier solide, rien de vous empêche de négocier le taux de votre prêt.

Evidemment, celui-ci devra être en accord avec votre situation et vos comptes.

Dans ce cas, il y a des chances que l’organisme de crédit accepte de baisser le taux d’intérêt.

Remboursement de votre crédit à la consommation selon des échéances fixes

A partir du moment où vous vous engagez dans un crédit à la consommation, vous en connaissez la durée, le montant des remboursements et le taux d’intérêt.

Vous pouvez ainsi élaborer votre budget sur les mois à venir sans craindre de mauvaises surprises, tous les crédits à la consommation sont à taux fixe.

Si sur le papier, tous les éléments sont réunis pour rendre le crédit à la consommation attrayant, il ne faut pas négliger certains points négatifs.

 

  • Les inconvénients du prêt à la consommation

  • Risque de surendettement

La facilité d’obtention de certains crédits à la consommation peut bien évidemment avoir des conséquences dramatiques dans certains ménages.

Trop de crédits peuvent vite amener à une situation de surendettement.

C’est pourquoi, lorsque vous envisager de souscrire à cette forme de crédit, lisez bien toutes les clauses du contrat.

Faites bien attention à votre taux d’endettement (qui ne doit pas dépasser 33%) et calculez votre reste à vivre (la somme qui vous restera une fois que tous vos frais seront payés).

  • Des intérêts et/ou échéances souvent élevés

Si les taux d’intérêt des crédits de consommation varient d’un établissement à un autre, ils sont généralement élevés.

Vous pourrez ainsi trouver des taux entre 10 et 15%, une somme non négligeable qui pèse lourd sur les remboursements mensuels.

A noter, plus la période de remboursement est courte, plus le taux d’emprunt baisse. 

  • Une charge supplémentaire sur le budget

Se lancer dans un nouveau crédit, revient donc à accepter une charge mensuelle supplémentaire.

A vous de gérer au mieux vos dépenses pour parvenir à rembourser les échéances.

En définitif, le crédit à la consommation peut se révéler être une solution pratique pour financer des projets personnels.

Mais comme toute souscription de crédit, celle-ci ne doit pas être prise à la légère.

A vous d’évaluer correctement votre budget, vos capacités de remboursement pour que cet emprunt ne soit pas un frein à votre indépendance financière. 

Comment se prémunir des achats compulsifs en Israël

Comment se prémunir des achats compulsifs en Israël

Société de consommation oblige, nous sommes quotidiennement confrontés à la déferlante de nouveaux produits et services.

Qui ne s’est jamais retrouvé à acheter le dernier gadget connecté dont tout le monde parle ou ne s’est pas abonné à un service superflu …

Ce type d’investissement se classe dans la catégorie des « achats compulsifs », aussi irréfléchi qu’incontrôlable et dont les conséquences financières peuvent avoir des effets néfastes tant au niveau personnel que financier et social.

Il existe forte heureusement des solutions pour s’en prémunir.

Découvrez nos conseils.

 

  • Publicités et explosion de la consommation

Impossible aujourd’hui de passer à côté des centaines de publicités proposées chaque jour, des supports multiples allant des panneaux d’affichages aux annonces TV en passant par les spams et les réseaux sociaux.

A moins de vivre complètement déconnecté, on estime que chaque personne voit en moyenne 3000 annonces par jour.

  • Des achats en quelques clics

Parce qu’il n’a jamais été aussi simple de consommer en ligne, les achats se font désormais en quelques clics.

Plus de besoin de se déplacer, quelques chiffres de carte bleue suffisent pour se retrouver avec un nouveau téléphone, un nouvel abonnement ou un séjour à l’étranger.

Un achat qui agit généralement comme un remède contre le stress, l’anxiété, comme un besoin irrépressible de posséder.

Malheureusement, pour subvenir aux besoins de ce type de consommation, les acheteurs ont tendance à s’endetter, à vivre avec un argent qu’ils n’ont pas en souscrivant à divers crédits à la consommation.

Tout comme il existe une méthode et des clés pour s’enrichir et accéder à l’indépendance financière, il est également possible de définir les points qui dirigent vers l’appauvrissement, les achats compulsifs en font évidemment partis.

  • Savoir reconnaitre un achat compulsif

Il ne s’agit pas de ranger tous les achats dans la catégorie des compulsifs mais de faire la part des choses.

Voici quelques critères pour les reconnaitre :

  1. Vous avez largement dépassé votre budget en achetant des produits que vous n’aviez pas prévu d’acquérir.
  2. Les objets et services sont généralement peu ou pas du tout utilisés.
  3. Le plafond de la carte bleue ou du budget mensuel est largement dépassé.
  4. Vous n’avez plus assez d’argent pour effectuer les achats de base ou pour payer les factures.

A partir du moment l’on cumule un ou plusieurs de ces points, il est grand temps de remettre de l’ordre dans ses dépenses.

Ne l’oubliez pas, un achat compulsif peut avoir des conséquences néfastes dans le futur.

Sur le moment, la satisfaction est au rendez-vous, mais une fois cette étape vite passée, le retour à la réalité est souvent brutal, manque d’argent, endettement…

  • Quelques conseils éviter de se laisser tenter par les achats compulsifs

  1. Ne vous laissez pas tenter par un produit ou un service.

A partir du moment où vous n’avez pas éprouvé un besoin quelconque pour un produit ou un service, inutile de sortir la carte bleue.

Même si le démarcheur téléphonique est très convaincant ou que la publicité vous plait, posez-vous les bonnes questions.

Avez-vous vraiment besoin d’un nouveau smartphone, de cette voiture tout terrain ou de cet abonnement au câble ?

Il ne s’agit évidemment pas de vivre sans rien consommer, en se restreignant sur tout mais plutôt d’acheter de façon intelligente, sans dilapider son capital.

  1. Laissez le besoin se créer.

Un conseil pour se prémunir des achats inconsidérés, faire preuve de patience.

L’idée ? se donner un temps de réflexion avant d’investir.

En pratique, vous souhaitez acquérir un ordinateur plus puissant.

Au lieu de finaliser l’achat sur le champ, essayez de vous en passer pendant 3 semaines minimum.

Le but ? vérifier si le manque est au rendez-vous.

Si vous avez réussi à vous passer de ce nouvel ordinateur sans problème, inutile d’engager des frais.

Au contraire, si après ce délai, vous éprouvez toujours une forme de manque, vous pouvez concrétiser ce projet.

  1. Définit si il s’agit d’un manque réfléchi ou sommaire.

Si le besoin s’estompe après quelques semaines, cela confirme qu’il ne s’agit pas d’un achat nécessaire ou essentiel.

A l’inverse, si le fait de ne pas avoir ce type de produit ou service vous handicape dans votre quotidien, n’attendez pas trop longtemps avant de vous lancer.

Comme dans tout projet, le temps de réflexion est primordial, qu’il s’agisse de quelques centaines d’euros ou d’un achat plus conséquent.

Il est bien évident qu’en matière d’investissement immobilier ou boursier ou création de business en Israël, la réflexion doit être au niveau de la somme investie.

C’est un fait, un achat immobilier est souvent considéré comme l’un des plus importants dans une vie.

Il devra donc être mené de la façon la plus méthodique possible et répondre à des critères bien précis, budget, superficie, quartier, étage…

Il ne faut pas pour autant tomber dans les extrêmes, toujours être la recherche du produit idéal, du service rêve qui n’existent que dans votre imagination.

A ce rythme-là vous risquez de passer à côté de beaux projets.

Faites preuve de mesure, fixez-vous des critères réalistes, donnez-vous le temps de la réflexion et entreprenez sans perdre de vue votre objectif d’indépendance financière. 

Comment comprendre un cash-flow en Israël

Comment comprendre un cash-flow en Israël

Lorsque l’on parle d’investissement immobilier en Israël, la notion de cash-flow est généralement celle qui est le plus souvent citée.

C’est pourquoi, toute personne qui souhaite se lancer dans l’investissement locatif se doit de connaître et de maîtriser cette notion financière.

 

  • Définition d’un cash-flow

Que l’on soit novice ou expérimenté dans le domaine de l’achat immobilier, le cash-flow est un critère indispensable pour s’assurer de la rentabilité d’un investissement.

Imaginez, vous achetez un appartement à Tel Aviv, Ra’ananna, Jérusalem ou Ashdod en espérant récolter des rendements annuels bruts supérieurs à 10%.

Au final vous vous retrouvez face à un gouffre financier qui ne vous permet pas de rembourser vos mensualités de crédit, impôts, charges de copropriété, taxes, mensualité d’emprunt…

Autant de frais annexes qui alourdissent votre budget et vous empêchent de dégager la moindre marge.

C’est pour cela que la notion de cash-flow est essentielle lorsque que l’on parle d’investissement locatif.

Le terme de cash-flow, vient tout droit du monde de l’entreprise et où il est utilisé comme indicateur pour évaluer la rentabilité d’une affaire.

Intégré au domaine de l’immobilier, il est tout aussi performant pour mesurer la réussite d’un investissement locatif.

Simple à définir, il s’obtient en calculant la différence entre vos flux d’entrée et de sorties d’argent pour chaque appartement.

En d’autres termes, il représente ce qu’il vous reste en poche une fois que tous les frais sont déduits.

Ne vous contentez pas de vous projeter à la fin de chaque mois pour évaluer votre cash-flow mais réfléchissez en termes d’années pour obtenir une vision globale et précise de toutes les dépenses à venir.

Ce flux de trésorerie constitue ainsi un bon moyen pour évaluer les bénéfices engendrés par votre bien immobilier jusqu’à sa revente.

Attention toutefois à ne pas confondre cash-flow et rentabilité.

Le taux de rentabilité permet de définir combien vous rapporte chaque année votre investissement, une estimation évaluée en pourcentage.

D’un autre côté, le cash-flow représente ce qu’il vous reste à la fin du mois ou de l’année après avoir honoré vos différents engagements financiers, une somme obtenue en devises.

  • Les différentes formes de cash-flow

Le cash-flow est donc un indicateur essentiel pour tous les investisseurs immobiliers.

Pour obtenir une rentabilité locative intéressante, tout acheteur se doit donc d’équilibrer correctement ses recettes et ses dépenses.

2 cas de figure sont envisageables.

  1. Un cash-flow positif, lorsque les entrées d’argent sont plus importantes aux dépenses, la situation idéale pour tous les investisseurs locatifs en Israël.
  2. Un cash-flow négatif, lorsque les entrées financières sont inférieures aux sorties.

Si après analyse, le cash-flow de votre projet immobilier est négatif, dites-vous bien que vous allez devoir débourser chaque mois des sommes supplémentaires pour équilibrer les comptes.

Ne passez donc pas à côté de ce calcul avant de signer, au risque de vous retrouver dans une position inconfortable.

  • Les avantages du cash-flow positif

Les investisseurs locatifs ont donc tout intérêt à conserver un cash-flow positif pour se rapprocher de l’indépendance financière.

Premier avantage, en réalisant un cash-flow positif, vous obtenez un investissement immobilier autofinancé.

Pas besoin de toucher à votre épargne pour rembourser les traites, les loyers perçus couvrent les dépenses.

Idéal pour se sécuriser et mettre ses proches à l’abri.

Imaginons que votre situation financière subisse un changement significatif, cela n’impactera pas votre investissement puisque celui-ci n’a pas besoin d’apport de votre part.

A l’inverse, si le cash-flow est négatif, en cas de difficultés, vous serez sans doute contraints de toucher à votre épargne ou de revendre votre bien pour équilibrer les comptes.

Un cash-flow positif est également un excellent moyen pour obtenir d’autres crédits immobiliers auprès des établissements bancaires.

Une preuve de fiabilité qui montre que vous êtes capable de gérer correctement vos investissements.

Les banques n’hésiteront donc pas à vous suivre dans d’autres projets immobiliers en Israël.

 

  • Comment obtenir un cash-flow positif

Le moyen le plus sûr d’obtenir un cash-flow positif dans un investissement immobilier en Israël est d’acheter un bien dont les recettes seront susceptibles de couvrir toutes les dépenses.

Plusieurs critères sont à prendre en considération.

  1. Négociez correctement le bien avant de signer et ne pas investir dans un produit au-dessus de vos moyens.
  2. Privilégiez les baux de longues durées, la vacance locative étant un facteur important de perte de liquidité dans l’immobilier.
  3. Entretenez régulièrement votre bien en effectuant les réparations adéquates.
  4. Misez sur les emprunts longue durée, il vous sera plus difficile d’obtenir un cash-flow positif si vous optez pour un crédit immobilier courte durée (moins de 10 ans).

D’un autre côté, en allongeant la durée du prêt, vous réduisez automatiquement les remboursements mensuels.

N’hésitez pas à bien calculer chaque possibilité pour parvenir à un équilibre entre vos objectifs et vos possibilités.

  • Que faire avec un cash-flow positif ?

Il est possible d’utiliser la somme obtenue de différentes façons.

  1. Epargne, mettre de l’argent de côté pour sécuriser sa situation et parer à tout imprévu.
  2. Investissement, acheter un autre bien immobilier en Israël en se servant de la même stratégie de rentabilité.
  3. Obtenir un revenu supplémentaire pour assurer le quotidien ou augmenter son train de vie.

La réussite de tout investissement immobilier en Israël consiste donc à trouver un bien au meilleur cash-flow possible.

D’optimiser l’évaluation des entrées et des sorties pour accéder à l’indépendance financière.

Comment préparer sa retraite en Israël

Comment préparer sa retraite en Israël

Comme pour tout projet important,  la préparation de la retraite nécessite réflexion et anticipation pour s’assurer un niveau de vie confortable et sécurisé.

Si la majorité des intéressés sont convaincus de la nécessité de constituer une épargne  complémentaire, peu nombreux sont ceux qui s’y attellent correctement, préférant déléguer cette étape à divers organismes.

Pourtant préparer sa retraite en Israël est essentiel pour assurer son avenir financier ainsi que celui de ses proches.

Découvrez nos conseils pour  la gérer  au mieux.

 

  • Les caisses de retraite en Israël en quelques mots

Quand on parle retraite, on pense automatiquement aux caisses.

En France, ces institutions financières (publiques ou privées) sont chargées d’encaisser les cotisations et d’assurer le versement des pensions aux personnes ayant quitté la vie active.

Le système israélien quant à lui se rapproche plus du modèle américain, l’Etat obligeant les indépendants à investir dans des fonds de pension ou dans des assurances.

Si ce système semble le plus simple à mettre en place, il n’en reste pas moins le moins rentable.

De plus déléguer la gestion de ses finances à un tiers n’est pas sans inconvénients.

Peut-on vraiment avoir confiance ? Comment sera investi notre argent ? Que se passera-t-il si la société fait faillite ? Si les investissements s’avèrent désastreux ou si une personne malhonnête décide de partir avec  les fonds ?

Il ne faut pas oublier non plus que ces fonds de pension sont loin d’être les plus intéressants au niveau financier.

A peine 3 à 4 % par an.

Un résultat assez dérisoire si l’on tient compte de l’inflation.

Le seul moyen pour tenter d’obtenir plus, se lancer dans des placements « non sécurisés » qui promettent une rentabilité de 10 à 15%, aux risques et périls de l’épargnant.

Le choix est simple, faire confiance à des organismes d’assurances et fonds de pension pour obtenir des résultats bien inférieurs à notre train de vie actuel ou s’engager dans des placements à moyens ou hauts risques (quitte à perdre son capital sur des mauvais placements).

Ce sont toutes ces problématiques qui  poussent de plus en plus de personnes à s’engager dans d’autres solutions pour préparer leur retraite en Israël.

  • Une autre façon de préparer sa retraite en Israël, les 3 piliers.

Et si au lieu de déléguer ses biens on décidait de prendre en main notre retraite ?

Pourquoi ne pas tout contrôler de A à Z pour éviter les mauvaises surprises ?

Israël offre une myriade de possibilités à tous ceux qui souhaitent investir, il serait dommage de ne pas en profiter.

Les olim qui arrivent en Israël ont tendance à suivre la ligne de conduite éditée par l’Etat, souscrire à des pensions de retraite, sans  chercher à savoir si d’autres options plus avantageuses sont envisageables.

Ces solutions existent et sont accessibles à tous, pas uniquement aux pros de l’investissement.

3 piliers qui vous permettront d’envisager votre avenir financier différemment, où le seul maître  à bord c’est vous.

Un seul mot d’ordre, bien préparer toutes les étapes en amont pour garantir ses revenus après la fin de la vie active (ceux de ses proches et de ses enfants).

  • Création d’un business

La création d’une entreprise est évidemment une des clés pour s’assurer des revenus pour sa retraite.

Une solution que permet d’améliorer son niveau de vie et d’augmenter son pouvoir d’achat.

  • Investissement dans les valeurs mobilières

Ces valeurs regroupent l’ensemble des actifs ou placements financiers côtés en Bourse.

On y retrouve, actions, obligations, stock-options, dividendes

En plus d’investir dans l’économie réelle du pays et de  participer au développement des sociétés, cela permet de profiter de rendements très intéressants sur le long et le court terme.

 

  • Investissement dans les valeurs immobilières

Probablement la solution la plus rentable en Israël.

Il suffit de se balader dans le pays pour voir combien ce secteur est en perpétuel développement.

Avec le rendement très faible proposés par les fonds de pensions, de plus en plus d’israéliens se rendent comptent que les résultats obtenus ne leur suffiront pas à vivre décemment.

Afin de parer à ce déficit, l’investissement immobilier apparaît comme la meilleure solution.

La diversité du marché immobilier israélien permet de trouver des investissements adaptés à tous les budgets.

Un domaine beaucoup moins impacté par la conjoncture économique que les placements boursiers.

Il est rare de voir un bien immobilier perdre de sa valeur à moyen ou à long terme…

Sachant qu’un crédit immobilier est généralement remboursé avant le passage à la retraite.

Il permet en plus de se loger sans débourser de loyer, de réaliser un investissement locatif afin d’obtenir des revenus alternatifs.

Un projet à court et long terme qui convient à tous pour bien préparer sa retraite en Israël.

Une manne de revenus supplémentaires qui vous permettra de protéger votre famille et d’accroître votre patrimoine.

Les cotisations retraite sont donc loin d’être les plus recommandées pour s’assurer une retraire paisible.

Ne subissez pas la perte de votre pouvoir d’achat une fois votre vie active terminée et anticipez avec les 3 piliers.