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Payer son crédit immobilier en Israël par anticipation

Payer son crédit immobilier en Israël par anticipation

Vous avez contracté un crédit immobilier en Israël il y a quelques années et vous en avez marre de payer des échéances mensuelles à la banque.

Que ce soit, pour un investissement locatif ou votre résidence principale en Israël vous aimeriez arrêter d’être astreint à payer ces échéances et avoir un plus grand pouvoir d’achat au quotidien en définitive.

Vous êtes informé de pouvoir restituer votre crédit à la banque, ou à l’institut financier, avant échéance finale autrement dit payer votre crédit immobilier par anticipation mais vous ne savez pas comment faire, les tenants et les aboutissants de cette transaction financière en Israël, ni ce qui vous en coutera exactement à la finalité.

On vous dit tout dans cet article.

  • Payer son crédit immobilier par anticipation c’est quoi ?

Quand nous contractons un crédit immobilier en Israël auprès de la banque ou auprès d’un institut financier, l’établissement qui va nous prêter cet argent, ces capitaux, va émettre un taux de crédit (le ribit en hébreu) associé au capital lui-même car sans cela l’établissement ne gagnerait pas d’argent à nous en prêter.

Nous pouvons associer ceci à un prévisionnel pour une entreprise, car comme elle, la banque va analyser les informations dont elle dispose à notre sujet, s’il est risqué pour elle de nous prêter de l’argent et calculer le potentiel bénéfice qu’elle va en tirer.

C’est notamment pour cela que les différents clients demandant des prêts aux mêmes banques n’obtiennent pas tous les mêmes taux.

Au fil du temps ces taux varient en fonction de la conjoncture mondiale et/ou nationale économique.

Autrement dit, la banque réagit de la façon suivante, pour tel montant prêté par ses soins au client elle impose un bénéfice de tel montant qui sera échelonné sur une période de temps convenant à ce même client.

En prenant en compte que nous n’avons pas la capacité financière de rendre en une fois ou en plusieurs fois tel que nous payons nos courses ou autres dépenses importantes, par « tachloumim » nous demandons à étaler la dette sur plusieurs années voire plusieurs décennies.

Ce qui est prévu et en accord avec la banque en Israël.

Puis, avançant dans les différentes étapes de la vie, que ce soit parce que vous venez d’hériter, de libérer votre argent bloqué dans un fonds de pension, de vendre un bien immobilier, que vous venez de faire un superbe coup à la bourse ou que vous venez de gagner un pactole au loto (perso je joue à l’euro-million je n’ai jamais rien gagné encore 😊) vous décidez de rendre une grande partie ou la totalité du crédit à la banque, de payer votre crédit immobilier en Israël par anticipation.

Vous faites donc sauter les bénéfices potentiels échelonnés et prévus par la banque qui vous auraient été imposés sur la durée du prêt immobilier.

  • Y’a-t-il des avantages à payer son crédit immobilier par anticipation ?

Oui et non…réponse tout à fait diplomate me direz-vous !

Mais pour être un peu plus sérieux, oui je pense qu’il y a des avantages.

Payer son crédit immobilier en Israël par anticipation vous permettrait de vous libérer d’un boulet qui est attaché à votre cheville pendant tout le laps de temps que vous entretenez ce crédit.

Ce qui vous empêcherait par définition de bénéficier totalement d’une rentrée locative où de vous abstenir de payer un loyer à la banque pour votre habitation.

Du fait de s’abstenir de payer une échéance mensuelle pour quelque raison que ce soit, vous permettrait d’avoir un train de vie plus agréable ou le cas échéant d’aider vos proches à se développer.

Cela peut aller du simple voyage familial au prêt (ou don) que vous octroierez à un de vos enfants ou petits-enfants en tant que bourse pour étudier à l’université, mariage, bar mitzva etc.

D’un point de vue investissement où spéculatif, payer son crédit immobilier en Israël par anticipation vous permettrait d’abaisser votre plafond d’endettement et de repartir en quête d’un nouvel actif, par exemple immobilier, contracté par de nouvelles dettes, l’effet de levier le plus puissant.

En appliquant ce jeu de dominos et en ayant une perspective long terme vous pourriez accéder à la liberté financière en Israël très facilement, bénéficiant de revenus passifs ou hors exploitation.

  • Y’a-t-il des inconvénients à payer son crédit immobilier par anticipation ?

Absolument, l’inconvénient principal serait le coût, la pénalité de restitution de crédit par anticipation qui n’est surtout pas à négliger.

Comment peut-on avoir une pénalité quand nous rendons notre crédit immobilier en Israël par anticipation ?

Lorsque vous prenez un crédit auprès d’une banque ou d’un établissement financier, vous vous mettez d’accord sur des clauses bien précises, vous signez un contrat dans ce sens.

Notamment ces clauses peuvent stipuler le fait de payer des pénalités si vous rendez le crédit par anticipation.

Ce qui nous amène à connaître et à savoir quelles sont les façons de prendre des crédits immobiliers de façon optimale pour un client novice ou pour un investisseur chevronné.

Il y a plusieurs possibilités à prendre un crédit immobilier : crédit indexé au coût de la vie (en hébreu, Tsamoud le madad), taux variable (ribit michtana), taux fixe (ribit kvouaa), prime, crédit indexée sur des monnaies étrangères telles que le dollar ou l’euro par exemple.

Il est également opportun de checker régulièrement les évolutions des possibilités de crédit immobilier dictées par la banque d’Israël.

Par exemple à ce jour il n’est plus possible de prendre du 100 % prime, (prime étant le taux indiqué par la banque d’Israël aux autres banques ayant l’habilitation d’octroyer du crédit immobilier), nous en sommes qu’a 2/3 autorisés à ce jour.

Mais de façon générale, si vous avez contracté un prêt avec un taux X et qu’au jour où vous souhaitez restituer le crédit, le taux est moindre, cela causerait un différentiel de gain.

Une perte ou un gain moindre et potentiel de la banque.

Cette dernière ne pouvant se sentir lésée (perdante ou moins gagnante quand on connait les taux de la banque d’Israël et ceux pratiqués par les établissements……on a essayé de me prêter de l’argent a 6 %…) vous fera payer ce différentiel sous forme de pénalité.

Autre point : le fait de ne pas prévenir la banque de son intention de payer le crédit immobilier par anticipation peut également vous couter des sous.

Il est donc fortement recommandé de rentrer en contact avec votre établissement financier, d’annoncer que vous souhaiteriez payer votre crédit immobilier en Israël par anticipation et négocier le cas échéant les pénalités afin de les amoindrir et de voir sur quelles dates ils vous autoriseraient à effectuer les paiements.

 

  • Moyen optimal de payer son crédit immobilier par anticipation

Le moyen optimal de payer son crédit immobilier par anticipation serait d’acheter ma formation Alarenta, qui vous informe entre autres quelles sont les meilleures façons de prendre du crédit immobilier en Israël et pourquoi, comment contourner ce genre de tracas 😊….

Un peu de publicité ne fait pas de mal 😊 😊.

Cependant, comme tout conseil ne peut convenir à tous types de situations et de personnes, à mon sens la meilleure façon de payer son crédit immobilier en Israël par anticipation serait d’avoir une conversation avec une personne informée, connaissant les rouages du système bancaire, notamment crédit immobilier en Israël, et qui connaitrait votre situation actuelle ainsi que vos projets futurs avant toute prise de crédit.

De la sorte il pourrait vous guider au mieux sur quels types de crédits à prendre en fonction de différents paramètres personnels.

  • Conseil personnel

Si je pouvais me permettre de vous apporter un conseil personnalisé ce serait de vous dire oui payer votre crédit immobilier en Israël par anticipation.

J’ai tendance concernant mes propres investissements, qu’ils soient immobiliers, boursiers ou d’autres sortes, que ce soit le plus simple possible de compréhension et d’exécution.

Si quelque chose a tendance à être un tant soit peu complexe alors ça ne me laisse pas bon présage pour la suite et il est fort à parier que je n’y rentre pas.

Or si on demande à quelqu’un, ne connaissant pas le monde de l’investissement s’il est opportun voir judicieux de payer son crédit immobilier en Israël par anticipation et donc d’éviter de continuer à payer des échéances mensuelles, la réponse la plus simple et la plus logique serait de dire oui, sans forcément prendre en compte les différents paramètres personnels.

Cependant, j’aimerais vous mettre en garde.

Ne pas se défaire de toutes vos économies et votre fonds de sécurité à des fins de payer son crédit immobilier en Israël par anticipation car si pour le payer vous vous étouffez financièrement alors la vie deviendrait amère au lieu d’être douce.

Pour accéder à la liberté financière en Israël, je vous conseillerais vivement d’utiliser 2 pistons que j’utilise au quotidien qui sont Avancer et Consolider.

Rappelez-vous bien, qu’en matière d’investissement les meilleures actions se font au prélude et non en finalité, d’où l’importance avant toute prise de crédit d’être informé.

Un crédit immobilier en Israël vous engage et il est inconcevable de ne pas respecter ses engagements envers vos différents partenaires commerciaux donc prudence est de mise.

Acheter/Louer sa résidence principale en Israël ?

Acheter/Louer sa résidence principale en Israël ?

Les personnes qui souhaitent investir dans l’immobilier en Israël se retrouvent très vite face à une question récurrente.

Faut-il acheter ou louer son logement principal ?

Si de nombreux investisseurs font le choix d’acheter leur appartement pour ne plus être astreints à un loyer chaque mois, le choix n’est pas si évident.

Dans un projet d’investissement à long terme, la location apparait également comme une solution avantageuse.

On vous explique pourquoi.

 

  • Achat d’une résidence principale en Israël

Posséder son propre toit en Israël est tout d’abord une garantie de sécurité, aussi bien pour soi que pour sa famille.

L’une des premières raisons qui pousse les propriétaires à acheter leur bien immobilier est sans aucun doute la question du loyer.

Personne ne souhaite enrichir son propriétaire et considère les dépenses liées au loyer comme une pure perte.

D’autres raisons peuvent également faire pencher la balance du côté de l’achat, pas besoin de déménager régulièrement, de subir la hausse des prix ou de devoir demander la permission au propriétaire pour chaque changement dans l’appartement.

Pourtant, ceux qui décident d’acheter leur logement principal en Israël en faisant appel à un crédit immobilier pour financer leur projet savent qu’ils s’engagent dans un crédit de plusieurs dizaines d’années.

Donc même si cet achat symbolise une certaine sécurité, il n’en reste pas moins comme une certaine forme de dette qui doit être remboursée chaque mois (comme une sorte de loyer à rembourser régulièrement).

Même si les sommes déboursées pour couvrir le prêt immobilier ne sont pas « perdues » comme peut l’être un loyer, il faut garder en tête que d’autres frais sont à prendre en compte, taxe d’habitation, assurances, charges, travaux…

On peut donc évaluer qu’une résidence principale entre dans la catégorie « achat passif » et ne peut donc pas être considéré comme un actif.

Sont considérées comme « actifs », toutes les sources de revenus, travail, épargne, actions, assurances vie, perception de loyers.

D’un autre côté, les passifs englobent toutes les charges et dépenses, loyers, impôts, nourriture, électricité, transports tout comme les remboursements de crédit.

Pour atteindre l’indépendance financière il faut donc posséder plus d’actifs que de passifs.

Si le fait d’acheter votre résidence principale en Israël vous évite de payer un loyer, cela ne vous rapporte pas d’argent et cela ne génère aucun cashflow.

L’option de location ne doit donc pas être mise de côté, bien au contraire.

 

  • Les avantages de louer sa résidence principale en Israël

Comme expliqué précédemment, l’achat d’une résidence principale en Israël ne pourra générer une plus-value éventuelle uniquement lors de sa revente (donc quelques années après l’achat).

Un investissement actif est capable de générer des bénéfices soit de façon régulière, soit à court terme.

Il est clair qu’une résidence principale ne peut pas générer de revenus immédiats, même si les propriétaires la rénovent pour augmenter sa valeur.

Ceux qui souhaitent acquérir l’autonomie financière plus rapidement ont donc tout intérêt à louer leur résidence principale.

L’immobilier israélien est un domaine en perpétuel essor avec de nombreuses opportunités.

Il serait dommage de passer à côté de certains avantages.

  1. En devenant propriétaire locatif, vous profitez des loyers de vos locataires pour rembourser les mensualités du prêt immobilier.
  2. Le cashflow obtenu permet de générer de l’épargne en vue d’un nouvel investissement.

Autre avantage non négligeable, investir dans l’immobilier locatif permet de se constituer un patrimoine tout en misant sur des revenus réguliers.

En ayant recours à un prêt immobilier, vous gardez une trésorerie pour gérer les imprévus et utilisez les loyers pour le rembourser.

A partir de là, vous pourrez envisager d’investir dans d’autres logements locatifs en Israël, les banques seront plus facilement de votre côté.  

Ajoutez à cela, le fait de rester locataire de votre logement principal vous procure une liberté de changement et de mouvement.

En cas d’évolution professionnelle ou de situation familiale, il vous sera plus simple de déménager dans une autre ville d’Israël comme Netanya, Tel Aviv, Jérusalem ou Ra’ananna où les produits locatifs sont nombreux.

Il est important de noter qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un apport financier conséquent pour se lancer dans l’investissement immobilier.

Correctement réalisé, les remboursements d’un logement locatif peuvent être pris en charge par les loyers perçus.

Une forme de revenus mensuels supplémentaires qui transformera votre bien en actif.

Votre patrimoine va ainsi augmenter tous les mois sans pour autant avoir besoin d’effectuer d’efforts financiers !

Les personnes qui souhaitent s’enrichir grâce à l’immobilier en Israël ont donc tout intérêt à investir leur argent dans un achat locatif au lieu de monopoliser toutes leurs finances dans une résidence principale.

Comment être à l’aise pour parler d’argent en Israël

Comment être à l’aise pour parler d’argent en Israël

En Israël, comme en France, on a tendance à se sentir mal à l’aise lorsque les questions d’argent sont abordées.

Un sujet généralement évité qui pour certains est même considéré comme quelque chose de vulgaire et de déplacé, cela se constate aussi bien entre amis, voisins, avec ses enfants ou sa famille.

Pour exemple, il est peu probable que vous sachiez combien gagnent certains de vos proches.

Autant d’idées reçues qu’il est grand temps de dépoussiérer pour enfin arriver à parler d’argent sans avoir l’impression d’aborder un sujet tabou.

 

  • Se défaire des clichés

Difficile de se défaire de toutes ces idées préconçues inculquées dès le plus jeune âge.

Souvenez-vous de vos parents qui vous ont expliqué que cela ne se fait pas de poser des questions sur l’argent

Une idée relayée par le monde éducatif et celui du travail.

Si vous décidez de vous lancer dans l’investissement immobilier en Israël ou dans les placements boursiers, gardez bien en tête que dans ces domaines il est impossible d’avancer si les questions d’argent ne sont pas clairement abordées.

Un premier conseil consiste donc à mettre de côté toutes les idées fausses accumulées pendant des années, pour aborder vos projets avec un regard neuf.

Ne l’oubliez pas, il n’y a rien de malsain à vouloir évoluer socialement, gagner de l’argent pour acquérir la liberté financière.

L’argent doit avant tout se présenter comme un moyen de découvrir l’intériorité d’une personne, ce n’est pas le montant du compte en banque qui compte mais la façon dont celui-ci est géré.

Différents comportements se dégagent, ceux qui parlent d’argent à tort et à travers uniquement pour se hausser au-dessus des autres, pendant que d’autres préfèrent aborder ce thème pour partager et donner à ceux qui en ont besoin.

On peut ainsi très vite se faire une idée sur une personne en l’écoutant parler d’argent.

  • L’argent n’est pas réservé à l’élite, tout le monde peut en profiter

Il est grand temps de dévulgariser l’argent !

Celui-ci n’est pas réservé aux couches sociales les plus élevées.

Cette année plus que jamais, quand le pays entier s’est retrouvé face à une crise sanitaire et économique inédite, pratiquement aucun secteur n’a été épargné.

Des personnes autrefois aisées se sont même retrouvées à demander des aides financières.

Si pendant des années, le gouvernent israélien a fait la sourde oreille face aux problèmes économiques en arguant un manque de budget, cette fois-ci les choses ont changé.

Chacun a eu le droit de toucher des aides grâces aux millions de shekels débloqués.

Une façon de démontrer que chacun a le droit d’être à l’aise financièrement et même d’accéder à la richesse lorsque les conditions sont favorables.

Tout le monde souhaite sécuriser sa famille, la mettre à l’abri en cas de coup dur et pour ça parler d’argent est essentiel.

Il faut donc que chacun puisse s’instruire sur le sujet et profiter des bons plans pour s’enrichir.

Un domaine qui ne doit en aucun cas être réservé aux catégories sociales les plus aisées.

 

  • Comprendre, lire et partager

A partir du moment où vous comprendrez clairement le chemin de l’argent et son mode de fonctionnement, vous serez beaucoup plus à l’aise pour en parler.

L’idée consiste donc à s’informer un maximum sur le domaine, d’échanger avec d’autres personnes pour acquérir une certaine maîtrise tout en profitant des derniers bons plans.

Ce n’est que de cette façon que vous parviendrez à parler d’argent sans gêne et sans tabou.

Evidemment, tout le monde ne partage pas ce point de vue, nombreux sont ceux qui préfèrent rester évasif sur le sujet et qui risquent de vous persuader d’en faire autant.

Dans ce cas, mieux vaut adopter la mentalité israélienne.

En Israël, tout comme aux Etats-Unis, parler d’argent est en aucun cas tabou, bien au contraire.

Après quelques années d’alya, on ne s’étonne plus lorsqu’un voisin nous demande le montant de notre salaire dès la première entrevue.

C’est justement cet esprit d’ouverture qui nous permet d’aborder plus facilement les questions financières, d’apprendre et d’évoluer plus facilement.

En ce sens, l’argent est plus social que privé, il provient de notre travail et de nos investissements, ce qui suppose une interaction avec les autres.

Difficile de s’enrichir en restant seul dans son coin, en dehors de tout lien.

En d’autres termes, comment espérer profiter des meilleures opportunités si vous refusez de parler d’argent ou de négocier ?

Qui aura l’idée de venir vous parler d’un très bon investissement si personne ne sait que cela vous intéresse ?

Inutile de vous freiner en pensant que gagner de l’argent risque de rendre mal à l’aise ceux qui sont en difficultés financières, au contraire, vous leur montrerez que l’enrichissement est accessible à tous ceux qui s’en donnent les moyens.

L’argent ne doit donc en aucun cas être considéré comme un élément négatif qui corrompt les personnes.

Il n’y a aucun mal à aimer le matériel et souhaiter devenir riche si cela se fait sans excès ou que cela permet d’en faire profiter votre famille.

Vous avez des projets qui vous permettront d’accéder à l’indépendance et la liberté financière en Israël, pour y parvenir, libérez-vous de toutes vos idées préconçues sur l’argent.

Apprenez à avancer pour atteindre vos objectifs sans vous imposer des freins inutiles.  

 

 

 

Comment débuter en bourse en Israël

Comment débuter en bourse en Israël

Se lancer dans les investissements boursiers en Israël est un bon levier pour atteindre l’indépendance financière.

Encore faut-il s’y prendre correctement en effectuant les bons placements et en adoptant la stratégie la plus rentable.

Voici 3 conseils utiles pour mener à bien votre projet.

 

  • Ne faites pas l’impasse sur la formation

Si les sites internet promettant de recevoir d’importants dividendes en quelques clics ont la côte, cela ne veut pas dire qu’il s’agisse de la meilleure stratégie.

Pour éviter de perdre une partie de votre capital et de vous retrouver dans une situation économique compliquée, mieux vaut donc fuir ce genre de slogans.

Malheureusement, nombreux sont les investisseurs novices qui démarrent sur les marchés boursiers sans en connaître ne serait-ce que les bases.

Ils se contentent de miser sur leur chance et sur le hasard pour espérer s’enrichir.

Sans surprise, le bilan est très souvent négatif, avec de nombreuses pertes à la clé.

Des conséquences parfois désastreuses qui auraient pu être évitées si les connaissances avaient été au rendez-vous.

Il ne viendrait à l’esprit de personne de piloter un avion sans apprentissage préalable ou de devenir avocat sans suivre un cursus adapté.

Cela est également valable pour les placements boursiers, qui nécessitent d’étudier la théorie avant de passer à la pratique.

L’investissement boursier en Israël ne s’improvise pas, comme dans tous les domaines, une formation est nécessaire pour en maitriser les rouages et les différents aspects.

Le premier conseil pour bien débuter en bourse consiste donc à se former correctement et de rester à l’écoute des dernières évolutions dans le domaine.

A vous de choisir votre support, que ce soit en ligne, par le biais de livres ou de conseillers.

Qu’importe la méthode pourvu que vous parveniez à comprendre en profondeur le système boursier.

  • Commencez à vous former avec de l’argent virtuel

A partir du moment où vous connaitrez les tenants et aboutissants de la bourse vous pourrez commencer à investir.

Encore une fois, inutile de brûler les étapes en touchant directement à votre capital.

Il existe aujourd’hui des solutions en ligne pour s’essayer à la bourse dans les meilleures conditions et cela sans prendre de risques.

Peu importe le courtier ou la plateforme choisis, sachez que dans la plupart des cas ceux-ci proposent une période d’essai (environ 6 mois) pendant laquelle vous pourrez investir les 500€ ou 500$ virtuels qui vous seront octroyés.

Le principe est simple et se présente comme une simulation très réaliste des plateformes boursières.

Un bon moyen de se confronter aux marchés, d’apprendre à gérer, tout en prenant les bonnes décisions.

Avantage non négligeable, les sommes « perdues » ne le sont que virtuellement (idem en cas de dividendes).

Autre élément essentiel, le contrôle des émotions.

L’investissement dans les valeurs mobilières requiert une certaine maitrise de soi.

Il faut être capable de gérer une perte d’argent tout comme ses réactions face à l’obtention d’un gain important.

Dans tous les cas, la raison doit l’emporter sur les émotions.

Un sujet beaucoup plus difficile qu’il n’y parait qui est aujourd’hui désigné sous le terme de « finance comportementale ».

Une analyse qui relie la psychologie et la finance.

Si en théorie les investisseurs se doivent de prendre des décisions en fonction des évaluations de rendements, analyses, informations boursières…

Dans la réalité les choses ne se passent pas toujours ainsi.

Une personne qui investit en bourse (débutant ou chevronné) peut vite se laisser influencer par ses émotions, comme la peur ou l’excès de confiance en soi.

Autant de facteurs qui peuvent amener à des erreurs de jugement.

Mieux vaut donc commencer à s’initier en bourse par le biais de plateformes virtuelles.

Cela vous permettra de comprendre et si besoin de modifier vos réactions si celles-ci vous empêchent de prendre les bonnes décisions.

Evidemment, même si ces logiciels se rapprochent de la réalité, ils ne pourront jamais rendre compte à 100% de ce qu’il se passe sur les véritables marchés boursiers.

Cela constitue néanmoins une bonne base pour se former.  

 

  • N’investissez pas de fortes sommes dès le départ

Vous possédez désormais les connaissances nécessaires et une expérience dans l’investissement virtuel.

Inutile pour autant de de vous lancer tête baissée en investissant des sommes importantes sur les marchés.

Imaginez votre réaction si les actions que vous avez achetées 1000 € perdent subitement 40 à 50% de leur valeur ?

Des centaines d’euros qui disparaissent en quelques instants.

Une situation difficile à gérer lorsque l’on débute en bourse et que les émotions ne sont pas encore correctement gérées.

Avec le temps et l’expérience, vous apprendrez à mieux analyser ces événements.

Vous comprendrez qu’il est inutile de s’affoler dès que les marchés sont à la baisse et qu’ils finissent toujours par remonter pour atteindre leur cours initial

La bonne stratégie consiste donc à investir des sommes raisonnables, 500 € maximum.

A vous de définir quel montant vous pouvez-vous permettre de perdre sans que cela ne devienne problématique pour votre capital.

Investir dans les valeurs mobilières est à la portée de tous.

A condition de faire preuve de méthode, de réflexion et d’un certain sang-froid.

Profitez de ces 3 conseils pour amorcer correctement votre projet et vous avancer vers l’indépendance financière.

 

 

 

Comment choisir son courtier en bourse en Israël

Comment choisir son courtier en bourse en Israël

Tout investisseur boursier, qu’il réside en Israël, en France ou dans n’importe quel autre pays doit se poser cette question avant de passer à l’action.

Quel courtier choisir pour se lancer sur les marchés des valeurs mobilières ?

Si cette interrogation semble a priori évidente, sachez qu’en pratique, cela est beaucoup moins évident.

Il suffit d’observer le nombre d’offres disponibles sur le marché, sociétés de courtage, sites internet, professionnels indépendants…

Autant d’entités qui vous promettent de faire fructifier votre capital et d’atteindre l’indépendance financière.

On vous donne quelques conseils utiles pour trouver le meilleur partenaire et éviter les mauvaises surprises.

 

  • Qu’est-ce qu’un courtier en bourse

Avoir de choisir son courtier, encore faut-il savoir précisément en quoi consiste son rôle.

Si vous commencez à vous intéresser aux marchés boursiers, vous avez forcément déjà entendu le terme broker.

Celui-ci désigne la personne ou l’organisme bancaire qui tient le rôle de médiateur entre les investisseurs et la bourse (entre les acheteurs et les vendeurs d’actions).

Sa première fonction est avant tout de vous tenir au courant de l’état des cours, des hausses comme des baisses des actions disponibles et d’agir en fonction de vos décisions.

En contrepartie de ses services, le courtier facture des frais de courtage, correspondants à l’achat ou à la vente des valeurs boursières.

Voici les critères importants à prendre en compte lorsque vous choisissez votre courtier.

  • La Facilité d’exécution des virements

Trouver un courtier efficace et de confiance c’est bien mais cela ne suffit pas.

Imaginez que vous souhaitiez virer de l’argent entre vos comptes mais que cela demande des heures d »exécution ou qu’il faille remplir des dizaines de document administratifs, pas sûr que cela soit la solution idéale.

Dans la même idée, le service client est lui aussi à prendre en compte.

On a souvent tendance à le mettre de côté, mais la bourse ne se résume pas uniquement à des chiffres, il faut que les investisseurs aient un interlocuteur à qui parler en cas de problèmes ou d’interrogations.

Il peut s’agir d’un souci technique ou d’un éclaircissement sur telle ou telle démarche.

Ajoutez à cela les mesures mises en place pour éviter les risques de fraudes et de blanchiment d’argent qui compliquent un peu plus les opérations boursières.

Dans tous les cas, si vous ne vous sentez pas assez soutenus ou écoutés, mieux vaut ne pas s’engager et choisir une autre option.

Dans ce premier critère, les deux mots d’ordre à retenir, simplicité et rapidité.

  • Privilégiez une plate-forme simple d’utilisation et efficace

Si un courtier vous propose une multitude de services aussi performants les uns que les autres mais que vous ne parvenez pas à les mettre en pratique à cause d’une plateforme trop complexe, cela n’a pas grand intérêt.

Avant de vous engager, assurez-vous que les outils d’exécution sont facilement maniables et que vous en maitrisiez toutes les fonctions.

Il n’y a rien de plus frustrant de stagner en bourse et de ne pas être suffisamment performant juste à cause de problèmes techniques.

 

  • Sécurisez votre capital auprès de votre courtier

Prenons un exemple concret, vous avez décidé de déposer une partie de votre capital sur un compte d’investissement, non pas pour acheter des valeurs mais tout simplement pour conserver une somme de côté en cas d’opportunité future.

Sachant qu’en bourse mieux vaut être réactif pour ne pas laisser passer une bonne affaire, cet argent laissé à disposition ne peut qu’être bénéfique d’un point de vue stratégique.

Si vous pensiez que votre argent allait rester à l’abri jusqu’à que vous décidiez d’investir, c’est que vous n’avez pas encore intégré tous les rouages de la bourse.

Il est important de savoir que certains courtiers n’hésitent pas à placer les capitaux dans des fonds monétaires, parfois au risque et péril de l’investisseur.

C’est comme cela que vous vous retrouvez avec des pertes d’argent sans avoir effectué la moindre action.

Certains diront que ces baisses de capitaux peuvent être renfloués par les courtiers mais cela n’est pas automatique et surtout ce n’est pas ce que vous aviez prévu.

Vous avez placé cet argent pour vous assurer un capital futur, pas pour que de tierces personnes l’investissent à votre place.

  • Comparez les honoraires

Comme pour tout service, un courtier mérite salaire.

Des frais de courtage qui représentent ses honoraires.

Il est évident que ceux-ci varient d’un courtier à un autre et dépendent généralement de la qualité du service, du nombre d’ordres passés et de leur type de montant.

Si vous trouvez un courtier vraiment efficace, à l’écoute et de bons conseils, cela en vaut la peine d’y mettre le prix.

De la même façon, pas sûr que de payer un courtier au rabais soit la meilleure solution pour que celui-ci mette toute son énergie à la tâche.

Un conseil, évitez de passer par des organismes bancaires pour gérer vos placements boursiers.

Vous risquez d’être fort étonnés des frais ponctionnés (parfois sans raison), préférez un courtier indépendant dont tous les honoraires sont clairement affichés dès le départ.

La qualité du service, la fiabilité et les tarifs appliqués sont donc des éléments essentiels lorsque l’on choisit son courtier en bourse.

Ne prenez pas cette étape à la légère, un choix suffisamment réfléchi vous permettra d’être plus efficaces sur les marchés boursiers et de faire un pas de plus vers l’indépendance financière.